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Notre année sabbatique racontée


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De Romblon à Manille


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Nous quittons Romblon pour Manille

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Le bateau part à 13H00 de Romblon une fois tous les 3 jours mais il faut y être tôt le matin pour acheter les billets. C’est la foire d’empoigne, il y a bien une queue mais personne ne la respecte, pour 4 tickets, ça nous prend deux heures.

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Les enfants posent dans le zoo de marbre de l’hôtel, juste avant le départ

Le bateau arrive à Batangas vers 1h00 du matin, soit 12h00 de trajet dans un ferry blindé, nous avons la chance d’avoir des couchettes proche du bastingage, il y fait moins chaud. D’autres dorment par terre… Le pont est vraiment plein, c’est très bruyant, beaucoup d’enfants philippins pleurent, les gens parlent très fort.

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Au milieu de la nuit une odeur de brûlé et une agitation soudaine, ce n’est rien m’explique un membre d’équipage, une cheminée a pris feu mais comme il y en a deux on peut continuer !! On arrose copieusement, on ralenti un peu et on repart comme si de rien n’était…. Ouf !

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Le ferry est plein…

On est débarqué à Batangas ville du sud de Luzon, sur un quai entre camions, bus et voitures. On nous oriente vers une gare routière où on nous pousse presque dans un bus. Une fois assis quelqu’un nous demande où nous allons à Manille. Sans trop le savoir nous-mêmes, Stéphane donne le nom d’un quartier qu’il a retenu : Makati, le quartier d’affaires de la capitale, là où poussent les tours !

A 3h00 du matin, un type nous crie : « MAKATI ! MAKATI ! » et nous demande de descendre du bus, cela dure moins de 2 minutes et nous sommes jetés sur un trottoir au bord d’une 2 x 6 voies avec tous nos bagages en tas, dans un état semi-comateux après 12h00 de mer et 3 heures de bus… Sans savoir où on dort !!

On se compte, on compte les bagages, on essaye de réfléchir sans s’engueuler !!! Puis on décide qu’il n’est pas très opportun de rester au bord d’une 2 X 6 voies à Manille à 3h00 du matin… on marche un peu et un taxi nous accoste. Nous lui expliquons que nous devons trouver un hôtel, il nous embarque. 30 minutes plus tard, après d’âpres négociations entre Cécile et l’hôtelier sur le prix de la chambre, nous nous endormons enfin.

Chez nous, pour obtenir un RDV chez le dentiste, c’est souvent la galère, il faut souvent faire du forcing. On a un peu l’impression que notre petite rage de dents n’intéresse pas le dentiste. Qui, comme un ministre, n’a pas de place avant deux mois !

Nous sommes donc surpris d’être reçus au bout de dix minutes dans un hôpital moderne et plutôt chic par une équipe médicale (un dentiste et deux assistantes) qui est aux petits soins pour Stéphane. L’affaire est vite bouclée, nous continuons notre périple.